
Je suis recluse de plein grès. Je me suis abandonné seule, j’ai décidé d’hériter de votre solitude entourée pour ne plus jamais me questionner à votre propos. J’ai vécu en autarcie de votre regard. Vous êtes revenu à moi lorsque vous en aviez besoin. J’ai observé longtemps, j’ai ouvert les yeux jusqu’à ne plus pouvoir les fermer, j’ai chanter vos louanges jusqu’à ce que des cheveux d’anges pleurent sur moi. J’ai dévoré la glace et me suis saoulé de votre oxigène. J’ai tenté de vous aimer tout les trois d’un amour dévoué, afin que mon prénom reste douce folie à votre oreille. J’ai fais tout ces efforts afin de me noyer dans ma douleur. J’ai tiré mes filets plein de vous, pour me pendre. J’ai gribouillé sur nos souvenirs communs, vous n’étiez pas une passion, vous étiez mon obsession. Louis m’a aimai, Martin ne m’a pas aimai, Joseph ne m’aimera jamais. C’est en vos yeux de loup que je suis devenue pire que vous. Les lésions dangereuses ne sont pas closes, elles souintes de toute leur larmes. Tragiquement amoureuse d’Aimer, J’avance, légère vers mon cirque. Je brandis une allumette, vers lui. J’ouvre le feu dans mon désert, et en un feu d’artifice de supplice, je disparait. Mes amants irréguliers m’ont assacinés de vices. Ils m’ont corrompu d’étreintes en émoi. Mais jamais je n’ai su ,ne pas planter mes griffes dans votre chaire. Je ne savais pas ne pas m’accrocher dans vos dentelles si fragiles. Les broderies ne pouvaient pas résister à une telle pression. Vous aviez déjà tout offert.
Les mois, de cette façon se sont déchirés, m’ont déchirés. Puis un matin ordinaire, le tournant semblait pris. Je n’ai plus cherché à me noyer, je n’ai plus essayer de rattraper ce qui m’avait échappé. J’ai repris vie et arrêté de jongler. Sur le bord de la rivière j’ai quitter votre reflet. Je ne reconnais plus vos traits, vos mains, vos yeux. Vous n’êtes plus.
Pieds nus sur la route, j’ai trouvé. Je t'ai trouvé.
3 commentaires:
See Please Here
"J'ai trouvé, je t'ai trouvé."
Alors c'est le moment ou l'on arrête de se chercher.
Cette nuit, bien loin de mes songes inconscients, j'ai rêvé de toi.
Je ne réponds pas à tes mails par pudeur, mais je les lis comme je les aime.
J'aime tes nouvelles, tes phrases, et repenser à notre passé délavé. Je n'oublierai jamais Mickey, Nancy, et la folie de ce soir là.
Je ne t'oublierai jamais.
Sache le moi. Sache moi le.
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